Il y a longtemps que je ne vous ai pas proposé un extrait de texte…

On va remédier à ça tout de suite.

Le texte sera envoyé pour un « AT » (comprenez Appel à Textes) de la collection L’Ivre des Sens, aux Editions L’ivre-book.
Collection Adulte et éditeur numérique donc (moi qui ne jure et ne lit que papier), mais nouvelle expérience d’écriture sous l’impulsion de leur directrice de collection, la charmantissime Julie Derussy (qui est également une auteure de très très grande qualité; et dont l’adresse du blog se trouve dans la partie « Vous allez aimer » de mon site).
Le thème de l’AT : les masques.
Et mon approche… vous verrez bien ! Vous avez l’habitude de mon regard de biais sur les appels à texte je crois depuis le temps qu’on papote !
Allez, si jamais vous souhaitez en lire plus, il faudra patienter un peu. Soit il est publié et rejoindra mes quelques textes commercialisés, soit il sera ici, en cadeau, pour faire plaisir à Wissam qui trouve que je m’embourgeoise depuis qu’on ne peut plus beaucoup me lire gratuitement.

« De lourds coups cognent contre l’ouvrant de bois. Dans la hâte, Joséphine se rhabille sans prendre la peine de nettoyer sa poitrine. Elle me quitte avec un sourire que j’ai du mal à lui rendre. L’homme que j’étais aura vécu une heure de plus. »

Comme dirait Julien Lepers, « Pour Vous qui êtes chez vous, un indice »

Indice

Bas de Soie et Talons Aiguilles !

Voilà, la bonne nouvelle est tombée, vous me retrouverez dans un autre volume de la Collection Paulette !

Bas de Soie et Talons Aiguilles

Ma nouvelle a été retenue par l’équipe éditoriale pour rejoindre le recueil collectif « Bas de Soie et Talons Aiguilles », que vous pourrez bientôt vous procurer pour vos outils de lecture numérique. J’y serais, comme toujours, en charmante compagnie avec :
Julie Derussy
Eleanore
Serenadelyoncourt
Viviane Faure
Joy Maguène

Vous connaissez déjà certaines de ces plumes… vous comprendrez donc la joie que j’ai à être si bien entouré !

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Je chante un baiser, je chante un baiser osé…

Je vous ai dit qu’une de mes nouvelles est publiée en numérique dans le recueil  » Fantasmes et Miroirs » de la collection Paulette (Éditions du 38) ?
Ah oui, ça je vous l’ai déjà dit.

Alors je vais vous parler d’une émission de radio très sympa : Le Cabinet de Curiosité Féminine, sur Super 8 Radio.
Pourquoi je vous en parle ?

Parce qu’ils interviewent Wen Saint-Clar, un copain auteur (cf. le bouton « vous allez aimer » en haut de ma page d’accueil) et qu’il parle du baiser aussi bien que les charmantes demoiselles qui font l’émission. Alors si vous avez un peu de temps pour écouter cette (très) jolie émission, ne vous privez pas !

https://soundcloud.com/super8radio/le-cabinet-de-curiosite-feminine-le-baiser?in=super8radio%2Fsets%2Freplay

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Envie de lecture ? Me revoilà dans « Fantasmes et Miroirs » !

Fantasmes et Miroirs

J’attendais ça depuis quelques jours, maintenant ça y est, c’est officiel, je suis aussi publié en numérique !
J’ai le grand plaisir d’être formidablement bien entouré dans le recueil « Fantasmes et Miroirs » de la Collection Paulette, aux Éditions du 38

La collection Paulette regroupe (à ce jour) deux coffrets de trois livres numériques. Le premier coffret se nomme Donjon, le second Miroirs. Chaque coffret comporte trois livres que vous pouvez télécharger sur votre liseuse pour la modique somme de 3,99 euros l’unité.
Vous retrouverez ma nouvelle « Derrière le miroir » dans le tome II du coffret Miroirs, qui porte le doux titre de « Fantasmes et Miroirs ».
Je me ferais un plaisir de vous faire un retour de lecture de l’ensemble du coffret quand j’aurais enfin trouvé un peu de temps pour lire.

Ah oui, c’est vrai, un dernier détail (mais pas le moindre): il est disponible ici

Numilog et bientôt sur d’autres plates-formes de téléchargements de livres.

ÉDIT : Il est là aussi

Amazon

Bonne lecture, et n’hésitez surtout pas à me donner vos avis et conseils !

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Paulette : la collection érotique des Éditions du 38

Comme vous avez pu le constater, me voici aussi auteur pour les Éditions du 38 !
Mon texte « Derrière le miroir » retenu fera parti de la collection Paulette.

Mais qui est cette Paulette d’ailleurs ?

La collection Paulette est un hommage à Wolinski et Pilchard, papas littéraires et graphiques d’une certaine Paulette Gulderbilt, héroïne de bande dessinée des années soixante-dix. Une pauvre petite fille riche qui s’ennuie et qui se retrouve prise dans des aventures assez hallucinantes.

Paulette

Vous retrouverez ses aventures dans bon nombre de nouvelles que j’ai hâte de pouvoir lire. Plusieurs thèmes ont été soumis à concours. Les deux premiers furent « Miroirs » et « Donjon ». De quoi s’amuser…

Miroirs sera un triptyque. Venez découvrir notre joli palais des glaces.

Miroirs

« Dans le premier salon se maquillent : Julie Derussy, Ava Castel, Céline Mayeur, Fleur Deschamps, Olivia Billington et Clarissa Rivière.
Dans le deuxième salon s’habillent : ChocolatCannelle, Jerk, Angel Aigu, Stephie, Isabelle Loredan et MissKat.
Dans le troisième salon se déshabillent : Valéry Kumfu Baran, Norah Jolly, Caroline Ravier, Sasha, Viviane Faure et Aude Dite Orium. »

« Donjon » sera divisé en deux tours tout aussi alléchantes l’une que l’autre.

Dans le premier s’enchaînent ChocolatCannelle, Fleur Deschamps, Alana Smith, Marcel Lourel, Viviane Faure, Isabelle Loredan.
Dans le second se déchaînent Clarissa Rivière, Sixtine, Céline Mayeur, Alexandrine d’Aumale, Ava Castel, Fleur Deschamps.

Deux nouveaux thèmes sont sur l’écritoire : « Tabous » et « Bas de Soie ». Pour l’instant, je travaille sur le deuxième… vous avez un extrait du texte sur le billet précédent.

Vous retrouverez les Éditions du 38 ici

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Bas-nylon

Un petit avant-goût de la nouvelle sur laquelle je travaille. Elle vous plait ?

La grande avenue est vide. Il est tard et les lampadaires lui donnent un air blafard que le crachin local n’arrange pas. C’est l’automne. Elle avance, intimidée. Quelques pas séparent la station de métro de la grande vitrine vers laquelle elle se dirige. C’est sa première fois. Elle y pense depuis longtemps pourtant, mais franchir le pas… rien d’évident. Elle a un peu peur. Motivée, elle l’est pourtant. Elle va le faire, pour elle, et surtout pour la douce Paulette. Les derniers mètres sont les plus durs à faire. Elle se sent toute petite devant la façade blanche aux baies immenses, closes par un store métallique juste assez ajouré pour qu’on devine la lumière au travers. La chair de poule la gagne, la peau de ses jambes nues frissonne à vue d’œil. Il est temps de se mettre au chaud.

Elle pousse sur la poignée, qui lui résiste. Fermé. Évidemment dans ce genre de boutique comme ailleurs, à vingt-et-une heures les portes sont closes. Tremblante, elle monte le doigt vers la sonnette et appuie. Le cri étouffé d’un vieux carillon vient mourir à ses oreilles, et quelques secondes après déboule une petite demoiselle au look explosif. Deux tours de verrou plus tard, c’est d’une voix guillerette qu’on l’accueille.

– Entre, je t’en prie. Je ferme toujours la porte, dans le quartier à cette heure-ci on ne sait jamais sur qui on peut tomber. Je t’attendais. On se pose là ?

Elle l’invite à prendre place sur le canapé d’angle posé dans un coin de la grande pièce. C’est l’accueil de la boutique, mais le fauteuil sert plutôt de lieu d’attente que de travail. Les clients sont d’habitude reçus sur les sièges de plastique situés face aux bureaux. Aux murs, des tableaux de corps nus et musclés. Jeunes hommes et jeunes femmes de toutes origines. Un bel éphèbe africain retient son attention. Son regard l’accroche, presque inquisiteur. Le sourire dessiné la rassure cependant.

– Café ? Thé ? Coca ?

– Un café, merci. Noir et sans sucre, lui répond-elle d’une voix tremblotante.

– Ravie de te rencontrer après tout ce travail par messagerie interposée. La route n’a pas été trop chiante ?

– Je déteste la ville et ses bouchons, mais bon, je suis là pour me faire plaisir, faut bien souffrir un peu avant !

Le rire mutin de l’hôtesse résonne dans la pièce vide. Les petites rides qui se dessinent au coin de ses yeux verts lui donnent un air encore plus fripon. Elle est définitivement charmante. Une petite dame de la trentaine, cheveux roses d’un côté, rasés de l’autre, et fringues de collégienne anglaise. Jupette et bottines, chemise cintrée largement ouverte sur une poitrine menue.

– Je fais les cafés et je sors les dessins. On termine de bosser dessus le cul sur les coussins ? Tu me diras si tu as besoin que je ressorte les crayons ou si on se lance ensemble de suite. Et puis détends-toi, fais comme si on était entre copines ! Pas de stress !

…la suite ? Bientôt !

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Où l’on parle de « Tintamarre des Sens »

Pour ceux qui ne l’ont pas encore acheté (j’en ai un à la maison, c’est le dernier, mais vous pouvez également l’acheter via votre libraire -petit ou grand-, je vous explique ça ensuite), et qui veulent avoir des avis extérieurs, vous trouverez la critique du livre sur quelques blogs littéraires.

http://malka-re-v-alite.blogspot.fr/2015/02/tintamarre-des-sens-collectif.html

En plus Malka cite un de mes textes, et j’ai les chevilles qui enflent du coup. Ou alors c’est de l’œdème.

Les critiques constructives sont toujours utiles. Même si certaines ne nous font pas plaisir (ça arrive) elles nous permettent de nous améliorer. Sur chacun des textes postés sur ce blog, vous pouvez laisser un petit message. N’hésitez pas !

Etr

Pour acheter « Tintamarre des Sens », il suffit de cliquer sur l’image du livre qui est dans la colonne de droite du blog. Je peux même faire une dédicace sur le recueil si vous voulez (comme ça, quand je vendrai mon 50 Nuances en bien mieux, vous pourrez les revendre très cher !)

Plein d’amour amis lecteurs !

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Interview d’un bel inconnu plein de talent et autres joyeusetés.

Salut les petits loups !

Voilà, on en termine avec une semaine remplie de bonnes nouvelles littéraires !
Comme je suis partageur, je vous livre tout en bloc, avec l’interview d’un petit jeune à découvrir à la fin de ce billet doux .

D’abord, ça y est, j’ai perçu pour la première fois de ma vie des droits d’auteur. Bon, le côté pognon de l’affaire, c’est sans doute le moins intéressant de ce que je fais (ressortez moi cette phrase si un jour j’écris un Best-seller s’il vous plait, ça me fera dégonfler le melon), mais c’est un fait, je suis techniquement devenu un AUTEUR, et j’aurai une ligne en plus à déclarer aux impôts (l’ISF, pas pour tout de suite…).
Ensuite, pour ceux qui sont passés me demander le mot de passe et qui m’ont renvoyé quelques conseils et corrections sur le texte qui était en mode protégé sur le blog, félicitations ! Vous avez participé à l’écriture d’un texte qui sera prochainement publié dans un recueil puisqu’il a été sélectionné. Reste donc à recevoir contrat et travail éditorial. Je vous donnerai des détails d’ici un bon mois je pense.
Enfin, voici un lien sur lequel vous DEVEZ cliquer. Il s’agit de l’interview d’un petit gars sympathique qui s’est lancé depuis un an dans l’écriture… Moi 🙂
Profitez-en pour faire coucou à la charmante demoiselle qui m’a interviewé, elle-même auteur de nouvelles érotiques et bourrée de talent ! J’ai nommée Madame ChocolatCannelle. Son blog fourmille de douceurs et de plaisir, visitez-le vous verrez par vous même.
Chocolatcannelle
http://www.chocolatcannelle.fr/2015/02/13/interview-de-jerk-auteur-erotique-et-jeunesse/

Copains lecteurs, en cette Saint-Valentin, je vous souhaite de l’amour. On se revoit bientôt !

Loooove

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Ce qu’on attend quand on participe à un concours de nouvelles…

On espère gagner, bien sur ! Mais pas que ça.

Participer à un concours demande un investissement certain. Il faut donner un peu de sa personne, de son temps, faire face aux critiques initiales, effectuer les corrections et les coups de rabot nécessaires. Lire et relire (si si, ça m’arrive, surtout pour les concours) et faire des lectures croisées avec d’autres auteurs qui participent, conseiller à son tour…

Alors on attend un peu de considération. Pas grand chose, mais un mail accusant réception, c’est ce que j’appelle le minimum obligatoire, même si pour cause de hors sujet par exemple le texte ne peut être reçu et concourir.

Pour ma part, j’ai participé à cinq concours. Et deux fois sur cinq, rien. Pas un mail de bonne réception, pas un mail annonçant les vainqueurs quand on n’est pas dans la liste finale. Bref, j’ai pas aimé. Alors quand les organisateurs de concours, les maisons d’édition ou les gérants de salons font preuve de cette bonne éducation minimale (et dans ces cas là, c’est souvent plus) il faut le saluer. Je ne citerai pas les deux autres organisateurs de concours, parce que je ne souhaite pas leur faire de la publicité, et parce que la rancœur, c’est maaaal.

Donc, aux remerciements qui vont bien à Laure Massibot des Éditions L’encre Parfumée de Lys (parce que c’est toujours un plaisir de lire ses mails, négatifs ou positifs) et au site We Love Words,  j’ajouterai à la liste Madame Berchenko des Éditions du 38. Je suis ravi d’avoir reçu son mail de réception et d’encouragements. Ça fait toujours plaisir 😀 (en attendant le résultat final, on se sent bien accueilli).

A bientôt pour de nouvelles aventures, chers lecteurs. Des bisous !

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Terrible terril

C’etait un vent glacial qui balayait le terril fièrement dressé aux portes de Noeux-Les-Mines. Les premières rampes lumineuses s’allumèrent fébrilement, dans un cliquetis électrique assez désagréable. Heureusement, la chauffe du matériel d’éclairage ne durait que quelques minutes, et c’était le silence avant l’arrivée des premiers skieurs qui allait dominer pendant une bonne heure encore. Le soleil se lèverait, et la foule habituelle des amateurs de glisse envahirait les lieux pour une journée de plaisir. En tout cas, c’est comme ça que tout se passait chaque matin.

loisinord

Edmé, technicien responsable de la mise en route, le premier à fouler la piste, entama sa tournée de vérification des installations. Tout était normal, le reste du personnel commençait à arriver, la brumisation se mettait doucement en route. Début d’une journée parfaite à Loisinord. A un détail près. Au bas de la piste, une des bâches rouges était déplacée. Sans doute l’un de ses collègues du soir aurait-il oublié de la remettre en place. Edmé s’approcha, aussi nonchalant qu’à son habitude. Il ne ferait que quelques pas de plus. (suite…)

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