Mon Cher Balmy: retour sur lecture

Bonsoir mes amis!

J’ai reçu il y a 48h un livre, et je me suis proposé (mais l’envoi était peut être une demande en soi d’ailleurs) d’en faire la critique sur ce blog. J’ajouterai que cet exercice pour moi sera rare, puisque avant tout, écrire est mon fond de commerce et mon passe temps favori.

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Un e-book donc (moi qui ne jure que par le papier …) des Éditions Dominique Leroy, ecrit par Isabelle Boucheron.

Je vous passe la description de la maison d’édition

, il vous suffira de cliquer sur l’image pour y accéder.
C’est un petit livre d’une quarantaine de pages, et donc parfait pour mon dimanche matin.

Le style d’abord: je n’ai pas un avis plus éclairé qu’un autre, mais j’ai aimé. C’est léger, facile à lire, et en dehors de quelques répétitions malvenues (ce dont j’ai moi aussi tendance à abuser) franchement assez bien écrit. Le vocabulaire est parfois un peu cru, mais pas trop. Plus Esparbec que Thérèse d’Avilla, si vous voyez ce que je veux dire.
L’histoire: celle d’une porte entrouverte, qui mènera un petit bonhomme du XIXème Siècle de ses premiers émois à son dernier tableau. Les Causses Noires, Montmartre, voilà des terrains de jeu bien agréables. J’ai apprécié m’y balader avec le jeune héros.
Mes quelques regrets, après tous ces bons points distribués: je trouve quelques transitions trop rapides, trop abruptes, et j’aurai aimé quelques chapitres de plus, sur Montmartre, sur l’atelier de peinture, sur cette fameuse dernière peinture et évidemment, sur les deux jolies de ce Cher Balmy… il y avait matière à nous promener plus longtemps ensemble. Bref, Isabelle Boucheron a titillé ma curiosité de lecteur, et j’aurais adoré qu’elle fasse durer le plaisir, ce qui aurait eu l’avantage de donner un peu plus de corps et de cohérence au récit.

J’ai donc pris du plaisir à cette lecture, chaudement calée entre mes bandes dessinées de Walking Dead, Belle de jour et La Femme de Papier, mes livres du moment. N’hésitez donc pas à laisser quelques euros pour cette nouvelle, ça ne sera pas de l’argent perdu !